Warning: Creating default object from empty value in /home/francisd/www/carnet/wp-content/themes/carnet/functions/admin-hooks.php on line 160

Note

« Evenings with Cary Grant »

C’est le titre d’un très bel ouvrage de Nancy Nelson, publié par William Morrow & Company (New York, 1991). Les spécialistes de Cary Grant s’accordent pour dire que c’est le meilleur livre qui lui est consacré. Je ne connais pas les autres (ou en survol rapide) mais une chose est sûre, ces « Soirées avec Cary Grant » ont été préparées et rédigées avec beaucoup de soin et de rigueur, et proposent du plus grand acteur américain un portrait aussi subtil que passionnant. La nuit dernière, à la fin du chapitre XV, j’ai lu des lignes qui m’ont ramené à un sujet terriblement d’actualité. Choqué et profondément attristé par l’assassinat de Bobby Kennedy, le 5 juin 1968, Cary Grant a éprouvé le besoin de réagir publiquement. Il a écrit un petit texte qu’il a enregistré et mis à la disposition de toutes les chaînes de radio américaines. Le voici, presque intégralement : « Since 1900, 750  000 Americans – three quarters of a million – have been killed by private guns in private hands. What about that? Today those hands may be the hands of murderers, psychopaths, delinquents, all with legal access to guns. The man who wants a gun badly will probably get one, whatever law we pass. But in the name of sanity, why do we make it so easy for killers to kill? (…) This is Cary Grant begging you to write or wire your senator or congressman, urging them to vote for sensible gun control. »

Retour au cinéma : j’ai revu récemment (pour la troisième fois au moins) « Thirty Day Princess » de Marion Gering, sur un scénario cosigné Preston Sturges. A l’affiche : Cary Grant, Sylvia Sydney, Edward Arnold. Cette délicieuse comédie date de 1934. Cary Grant n’était donc pas encore le Cary Grant définitif, celui qu’on allait retrouver de film en film entre 1937 et 1966. Mais il était déjà formidable.

0 Commentaires ↓

Pas encore de commentaires.

Laissez une réponse