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Note

Je n’en reviens pas…

Ce matin, j’ai découvert l’article que vient d’écrire Jacques De Decker sur La véritable vie amoureuse de mes amies… Il le lit aussi, très bien, sur le site Demandez le programme. Qui propose une version longue. Je ne l’ai pas écoutée tout de suite. L’idée d’écouter parler quelqu’un pendant un quart d’heure de mon roman ne me tentait guère. Ceux qui me connaissent bien le savent : ça me met toujours à l’aise quand on parle aimablement de mes livres (… et une névrose de plus dans ma collection), je crois chaque fois que c’est une erreur, qu’on parle en réalité de quelqu’un d’autre. Mais voilà, comment remercier JDD sans avoir écouté aussi la version longue?

Je viens de le faire. Et je n’en reviens pas. Je suis ému et sans voix.

2 Commentaires ↓

2 réponses à “Je n’en reviens pas…”

  1. Coumarine 22 septembre 2012 à 14 h 33 min #

    Puisque vous êtes plus à l’aise ici que sur Facebook ;-) )(ce qui est mon cas aussi par rapport à mon blog) je viens vous dire que décidément vous me donnez une furieuse envie de lire ce livre qui semble obtenir un beau succès…
    J’ai cru comprendre qu’il ne baignait pas dans un pessimisme-à-faire-peur, mais au contraire dans une légèreté de la vie dont on a finalement bien besoin

    Avez-vous lu le livre de Guiseppe Santoliquido « L’audition du docteur Fernando Gasparri ». Il vient d’obtenir le prix Emma Martin, décerné par l’Association des écrivains belges. Je l’ai présenté mercredi passé à l’AEB. Un très bon petit roman!

    Autre chose: je suis étonnée par cette « mode » actuelle de donner à ses romans des titres sous forme de phrases complètes… Le vôtre est particulièrement long et s’écrira souvent je crois sous forme raccourcie, y compris par vous. Si vous voulez en dire quelques mots.. Merci et bonne chance.

    • francis dannemark 22 septembre 2012 à 15 h 23 min #

      C’est un roman qui ne risque pas de donner le cafard. Au contraire. Et c’est cela que je désirais : écrire un livre qui fait du bien, pas un livre qui rouvre des blessures, qui angoisse ou culpabilise, qui dénonce ou revendique. Ceux-là sont déjà si nombreux, pour le meilleur et pour le pire.

      Comme je lis beaucoup à titre professionnel (manuscrits, épreuves, projets…), j’ai perdu le temps et le goût de la lecture. Pas entièrement, pas pour toujours j’espère mais… Ce que je lis pour le plaisir et avec passion, ce sont principalement des livres sur le cinéma (et le plus souvent en anglais). Par ailleurs, il y a vraiment trop de nouveautés, ça me donne le vertige depuis des années. Alors je relis des livres ou je lis des auteurs « anciens ». J’envie ceux qui ont le temps de se plonger dans la littérature récente.

      Je ne crois pas qu’il y ait une mode des titres longs. Il y en a toujours eu. Et il y a aussi de nombreux titres courts (voire très courts : « Oh » de Djian). Les courts l’emportent, je crois. Pour ce qui me concerne, la moitié de mes romans portent des titres longs ou très longs. Ce n’est pas une décision. Ils viennent ainsi. Et quand ils sont courts (« Qu’il pleuve », par exemple), je ne dis pas non.

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