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Wilfred Owen

Wilfred Edward Salter Owen naît à Oswestry (Shropshire) le 18 mars 1893, dans une famille modeste de la petite bourgeoisie. Très jeune, il s'enthousiasme pour la poésie, et pour John Keats en particulier. Il ne cessera plus d'écrire. En 1913, il débarque à Bordeaux où il devient professeur d'anglais puis précepteur. En octobre 1915, tandis que le conflit fait rage, Owen s'engage comme sous-lieutenant dans l'armée britannique. Gravement traumatisé par une explosion, il est hospitalisé et rencontre le poète Siegfried Sassoon, officier comme lui. Ce dernier l'incite à se servir de son expérience de la guerre dans ses écrits. Suivent alors une série d'œuvres majeures, où l'élégance novatrice de la forme appuie la radicalité du propos. De son vivant, Wilfred Owen ne publie pourtant que quatre poèmes. Car, revenu au front, il est tué à Ors (Nord) le 4 novembre 1918, sept jours avant l'Armistice. Rassemblés en recueil, ses poèmes paraîtront pour la première fois en 1920. Benjamin Britten les utilisera pour son War Requiem en 1962. Souvent considéré au Royaume-Uni comme le poète le plus apprécié après William Shakespeare, Wilfred Owen représente, dans le panorama littéraire britannique, le chaînon manquant reliant les Georgian Poets à leurs successeurs modernistes. L’édition revue et augmentée de Et chaque lent crépuscule qui paraît en mai 2012 se propose d'en donner au lecteur francophone davantage qu'un aperçu.

Dans Manière noire, roman de Xavier Hanotte, le personnage principal est un inspecteur de police que passionne l'œuvre d'un grand poète anglais. Ce poète, c'est Wilfred Owen.

Une maison "Wilfred Owen" a vu le jour dans la commune d'Ors (Nord), où il est mort et où il repose.

Dans la collection « Escales des lettres » : Et chaque lent crépuscule.

(portrait de Wilfred Owen par Xavier Hanotte)